|
Soutien et solidarité absolus au Presidente Hugo Chávez Frias, qui a simplement dit des vérités qui, même si lourds et désagréables, sont des vérités indiscutables : - que l'ex-président du gouvernement espagnol Aznar a des idées, positions et actes de fasciste: il soutint clairement le coup d'état de 2002 et l'invasion illégale de l'Iraq, et quand il fut finalement délogé du gouvernement, il n'a pas cessé de donner de déclarations toujours plus d'ultra-droite et d'intolérance contre tout et tous ; et le fait d'être élu par le peuple, ça ne signifie pas qu'il ne soit pas ce qu'il est (et autrement, il faut penser que même Hitler fut élu par le peuple allemand), et encore moins que les espagnols doivent le défendre pour être espagnol (parce qu'alors il faudrait défendre même Franco); - que les entreprises espagnoles soient égales ou pires que toutes les autres dans leur pillage et exploitation de l'Amérique Latine, et que concrètement en 2002 ils appuyèrent vite le coup d'état en Venezuela (comme d'autre part ils firent même certains journaux "progressistes" comme "El País" en Espagne); - que le Bourbon ne peux pas se permettre faire taire personne, un chef détat à autre chef d'état, et s'il y a quelqu'un qui a plus de dignité et légitimité, ceux-ci est Chávez, plusieurs fois élu et réélu, et pas les Bourbon, qui a accédé au trone par le franquisme. Merci de tout coeur au Presidente Hugo Chávez Frias qui a donné pour toute l'Amérique Latine et le monde entier une leçon de dignité, d'intelligence et de raison. Honte pour l'arrogance du Bourbon, qui ne s'est pas rendu compte qu'il ne se trouvait pas dans sa cour entouré de ses courtisans, et que nous ne sommes pas aux temps du vice-royaume colonial; et honte même pour le président du gouvernement espagnol, Zapatero, qui a voulu défendre l'indéfendable.
Mario Gabrielli , Bruxelles |