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A la fin du Conseil des Ministres qui s’est déroulé le mercredi 15 septembre à Miraflores, le président Hugo Chávez est venu à la rencontre des travailleuses et travailleurs socialistes de la Corporation Nationale Electrique (CORPOELEC) et de ses filiales réunies au Théâtre Teresa Carreño à Caracas. Devant une assistance composée de plus de trois milles membres du pouvoir ouvrier, de dirigeants syndicaux, de leaders et de différents fronts socialistes du secteur, le mandataire vénézuélien, en compagnie du Ministre de l’Energie Electrique, Alí Rodríguez Araque, de Aristóbulo Istúriz du PSUV, Darío Vivas de l’Assemblée Nationale et du président de FETRAELEC, a écouté les interventions de certains travailleurs qui exprimèrent leur rejet quant aux récents sabotages qui eurent lieu dans le secteur et réaffirmèrent leur appui total au gouvernement bolivarien.
Lors de l’événement, Chávez prêta serment devant les travailleurs du secteur électrique maintenant organisé à travers le Front Socialiste du Secteur Electrique Braulio Criollo. Avant de prêter serment, le mandataire vénézuélien indiqua que le meilleur moyen d’empêcher de possibles sabotages dans ce secteur de pointe était de remettre le contrôle de tout l’espace électrique du pays à ses travailleurs et mit en garde contre les dangers de la Cinquième colonne, infiltrée dans tous les secteurs.
Il appela également à accorder les travaux d’intelligence, de contre-intelligence et de formation du personnel en charge du secteur électrique. En ce sens, il proposa la formation d’un Centre d’Etudes Energétiques dédié à la formation en énergie solaire, éolienne et nucléaire.
Il souligna aussi la nécessité de continuer à lutter contre la forme de sous-traitances. « Plus de sous-traitance, les travailleurs sous-traité doit être incorporés progressivement aux usines. Plus de deux milles ont été incorporés et il en reste environ cinq milles pour redevenir travailleurs du public. Nous devons accélérer cela, la diffusion, exactement comme ce qui s’est passé chez PDVSA et dans les entreprises de Guyane. Nous allons prendre les espaces. Le contrôle ouvrier c’est le contrôle ouvrier ».
Traduction: Sergio source: http://www.manosfueradevenezuela.org/index.php?option=com_content&task=view&id=915&Itemid=1 |